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Au Théâtre du Cyclope, les 21, 22, 23, 28, 29, 30 novembre 2003, à 21 heures. Le 23 et le 30 novembre 2003,
à 16 heures.
La compagnie HISTOIRE DE JACTER présente :
OXYGENE
une création de Jacques Testard, accompagné au violon par Delphine Coutant.
Jacques Testard l'avoue : il a du mal à marcher sur l'eau !...
Quand il s'y essaie, il s'enfonce déraisonnablement...
Deuxième aveu : c'est bien son grand-père qui fut le premier des amphibiens-batraciens à marcher sur "le pas mou",
et le premier des êtres vivants à verser des larmes (alors qu'un garçon, ça ne pleure pas !)...
Une histoire de fou ?
Non !...
Mais une belle histoire d'eaux.
Comme chacun sait et l'oublie, l'eau c'est la vie!...
Des vagues sucrées-salées de l'enfance aux tempêtes intérieures provoquées par un corps étranger, Jacques Testard
explore le monde des hommes en faisant semblant de tirer des bords sur la mare aux canards...
Et malgré les courants contraires, la frêle esquif de ce marin d'eau douce tient solidement le cap. Peut-être parce
qu'il a l'âme d'un violon : grinçant et carressant.
Pour embarquer, venez comme vous êtes ! Et profitez bien des embruns !...
De toute façon, dans la vie, y'a pas pied!...
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L'équipe :
Jacques Testard, Delphine Coutant,
Loïc Auffret, Jacques Viavant,
Odile Raitière, Goulven Joubaud,
Pascal van den Bulcke.
La presse en parle :
(...)Découvrir Jacques Testard : Entré il y a une quinzaine d'années à Arlequin Concorde Théâtre, Jacques
Testard continue d'un pas tranquille son petit bonhomme de chemin, sème ses mots, ses émotions. Sa création,
"Oxygéné", est une bouffée d'air frais, un message humaniste, entre fable et souvenirs d'enfance.
A travers l'histoire de l'évolution des espèces, de l'enfance au monde adulte ; mi-homme, mi-tétard ; du bord
de sa mare une étrange créature regarde le monde, se moque, s'indigne. Oxygéné est plus qu'une histoire de
jacter, c'est une pièce nourrie de quarante années d'existance, de jours avec et de jours sans, une urgence
qui aurait pris son temps jusqu'à l'inévitable explosion scénique.
L'aventure ne fait que commencer, cette pièce libère Jacques Testard des scories de l'enfance, des peurs de
la création. Une fois le message délivré, d'autres mots vont lever ; sans doute différents, car sur scène
comme ailleurs le chemin se trace en marchant.(Ouest-France, juillet 2000)
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Les spectateurs enthousiasmés ont apprécié les multiples facettes de cette "histoire de jacter" : l'écriture
travaillée et parfaitement documentée, une mise en scène soignée, un décor sobre mais ambiant... Et bien sûr la
musique dont il faut souligner le jeu plein de charme et de délicatesse de Delphine Coutant au violon, l'ensemble
interprété avec beaucoup d'humour et une grande sensibilité. Jacques Testard fait voyager son public des origines
de l'homme à son avenir en passant du rire aux larmes avec beaucoup d'émotion.(...)(Ouest-France, avril 2000)
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Spectateurs étonnés, médusés, enthousiasmés par la performance d'acteur de Jacques Testard à l'issue de sa
prestation remarquable hier au soir. Il y a du Bourvil dans le jeu de ce feu follet, du Devos dans l'écriture,
et bien sûr sa griffe personnelle : l'enfant blessé qu'il fut par son nom qui provoquait des jeux de mots si
faciles pour ses cruels copains de cour de récréation.(...)(Presse-Océan, mai 2000)
(...)Ce spectacle, à la fois fantastique et réaliste, parle d'une espèce animal ("On ne va pas tout dire ,
il faut garder quelques surprises") née de la nuit des temps, où on ne pouvait marcher que sur ce qui était
mou (l'eau) ou ce qui n'était pas mou(la terre ferme). Une espèce toujours actuellement sur terre et qui peut
passer du monde animal au monde des hommes... " Même que ça n'a pas que des avantages !"
C'est un coup de colère quand l'homme-animal est "bricolé" et menacé par des manipulations génétiques.
C'est aussi un message non violent quand il dit :"L'homme est le seul animal qui entretienne encore des écoles
pour apprendre à tuer", et aussi que "ce monde devrait mieux accueillir l'étranger".
A tout cela s'ajoute : apologie de la sieste et message écologiste. L'étrange créature se désespère de voir les
vaches derrière des rangées de fil de fer barbelé, pour se protéger du vent.(...)(Ouest-France décembre 2000)
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