Tempête de plumes au clair des trois lunes


Au Théâtre du Cyclope :
Du 30 octobre 2001 au 4 novembre 2001.
Du 6 novembre 2001 au 9 novembre 2001.

La compagnie L'Oreille aux Aguets

présente

Tempête de plumes au clair des trois lunes.

Un spectacle de conte, théâtre et musique pour les enfants à partir de quatre ans.

Création et interpétation de Anne Robin.

Ca commence tout doucement comme ça.
Un p'tit vent doux sur le visage, serait-ce le vent du large ?
Le grand vent du large, le vent qui déménage !
M'emmènent vrillent m'entortillent les tourbillons du vent.

Vent par ici et vent par-là.
Ce jour-là on ne sait pourquoi, le vent n'en reste pas là.
Le Roi du vent serait-il en colère ?

C'est une drôle de nuit vraiment :
Le marchand de sable ne fait pas son travail,
les parents s'en vont au palais du vent,
et les enfants dansent au clair des trois lunes...

Mais peut-être ne le savez-vous pas, il y a plusieurs lunes tout autour de la terre !
Cette nuit-là, poussées par le vent, elles voyagent et se rencontrent,
apportant avec elles des musiques venues d'ailleurs.

 

La presse en parle :

Presse-Océan, édition Nantes, 30/10/2001, par S.G.

(...) Un conte original sur le thème de l'air et du souffle, joué dans un espace scénique et sonore qui s'anime au gré de l'histoire, emportant le spectateur dans un univers à la fois ludique, poétique et symbolique. Le décor annonce d'ailleurs, et immédiatement, la couleur. Il y a là un jardin d'ombres chinoises où lapin, chat, chien, crabe, poisson volant et petits enfants dansent à la lumière de trois lunes-tambours, des instruments de musique, un paravent et un ventilateur tout bleus, un panneau illustrant le ciel et la fameuse porte du vent derrière laquelle habite le roi du même nom. Quand elle s'ouvre, apparaît alors une étonnante structure sonore, appelée "machine à faire du vent". Pas facile de décrire ce drôle d'engin, où sont suspendus ballons, "aspiventeur", soufflet et d'intrigants objets.
(...) En tout cas, ça marche, on entend le vent et la tempête, ça souffle même terriblement. Comme en ce soir où commence l'histoire, d'abord un vent doux et soudain, des tourbillons, une grosse tempête en bord de mer. De fait, le marchand de sable s'en prend plein les yeux et s'endort. A tel point qu'il ne peut entamer sa tournée.
Evidemment, dans les maisons, pas un garnement ne ferme l'oeil, les parents s'inquiètent, partent réveiller le marchand de sable. L'aventure commence alors sous un ciel éclairé par trois lunes, entre sentiers à suivre et rochers à escalader pour rejoindre le roi du vent, "un personnage sympa mais soupe au lait", qui passe son temps à bricoler dans son atelier sonore. Sauf que ce jour-là, rien ne va comme il veut : il se débat avec son "aspiventeur" et ne parvient pas à fabriquer de tempête de plumes... Telle est en résumé, l'histoire de ce conte où se mèlent musique traditionnelle et contemporaine. Tandis qu'un comédien (Kamal Rawas ou Jean-Pierre Morice) manipule les objets sonores et illustre le roi du vent, Anne Robin interprète en direct des musiques instrumentales, improvisant sur de la musique arabe ou chinoise entre deux chansons. Sans oublier la musique électroaccoustique diffusée sur bande sonore, aquatique et lunaire.
Tels sont les ingrédients de ce spectacle, où se mèlent poésie et tendresse, loufoquerie et jeu, sous la lumière noire, jusqu'à la tempête de plumes finale.


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